Conseils et Astuces pour rédiger votre “Bio” sur NetGalley

« Offrez-vous des livres à des inconnus ? Rarement ! Nous aussi avons besoin de vous connaître avant de valider vos demandes. Pensez donc à bien renseigner votre profil, et à mettre les liens vers votre blog/vos réseaux sociaux.» Valentine – Responsable Marketing pour les éditions Stock

Votre profil lecteur est votre carte de visite sur NetGalley : il doit permettre aux éditeurs de vous connaître et de vous confier en toute confiance leur travail.


Dans votre bio, vous devez résumer avec vos propres mots, de la manière la plus précise et informative possible, ce qui identifie votre rôle de lecteur professionnel et justifie pourquoi vous souhaitez recevoir des services de presse. La bio permet aux éditeurs de voir rapidement comment, où, à qui et à quelle fréquence vous parlez de livres.

Lors de votre inscription vous aurez renseigné le champ “Entreprise” de votre profil : il s’agit de préciser l’espace sur lequel vous êtes le plus actif pour parler de livres : votre librairie, votre bibliothèque, votre journal, un site, un réseau, votre blog.

Avant votre prochaine sollicitation, nous vous encourageons à vérifier votre bio: la description en quelques mots votre activité de lecteur professionnel.

Il est important de rester très factuel et professionnel : en parcourant votre bio, les éditeurs doivent pouvoir saisir votre rôle dans votre librairie, bibliothèque ou sur votre blog, votre parcours et surtout comprendre ce que vous pouvez apporter à l’auteur et au livre si vous l’appréciez..

Dans votre bio, restez clair et concis :

  • Donnez au moins votre prénom ou votre pseudonyme sur les réseaux pour informer l’éditeur qui doit pouvoir, dans l’idéal, vous retrouver sur les réseaux, les annuaires professionnels.
  • Ajoutez, si cela est pertinent, le nom de l’entreprise qui vous emploie ainsi que votre rôle dans celle-ci. Précisez si vous le souhaitez votre ancienneté.
  • Précisez pour quelles raisons l’éditeur devrait vous donner accès à son livre
  • Qu’aimez-vous lire? Citez vos genres préférés et vos centres d’intérêt.
  • Soyez bref, essayez de ne pas dépasser 6 phrases.
  • Enfin, pensez à mettre à jour votre profil régulièrement : votre activité peut évoluer avec le temps : tenez à jour vos statistiques pour qu’il soit le reflet de votre activité actuelle.

Les éditeurs vous donnent des conseils sur leur profil, dans la « Charte des usages » pensez à les consulter avant de solliciter de nouveaux titres.

Rédigez votre bio

Conseils pour les blogueurs et les rédacteurs:

  • Parlez de votre portée : que ce soit vos abonnés Instagram, vos fans Facebook, le nombre de visiteurs ou de clics sur votre blog : pour les éditeurs, il est important de savoir où vous parlez de livres, mais aussi combien de personnes vous lisent et vous suivent.
  • Précisez votre fréquence de publication
  • Indiquez depuis combien de temps vous êtes actif en tant que blogueur ou critique.

Conseils pour les libraires et les bibliothécaires:

  • Donnez le nom de la librairie ou de la bibliothèque où vous travaillez et expliquez sa spécialisation
  • Indiquez depuis combien de temps vous y travaillez
  • Utilisez-vous d’autres endroits que la librairie pour recommander des livres? Par exemple un réseau social ou même un blog, ajoutez-le !
  • Planifiez-vous des rencontres ou d’autres événements dans votre librairie? C’est aussi une information précieuse.

Conseils pour les journalistes :

  • Indiquez la publication dans laquelle apparaissent vos chroniques.
  • Si nécessaire, mentionnez également la diffusion de la publication pour laquelle vous écrivez

Conseils pour les enseignants:

  • Indiquez l’institution dans laquelle vous enseignez, depuis combien de temps et quel est votre rôle.
  • Utilisez-vous des livres pour vos cours? Avez-vous besoin de matériel complémentaire ? Planifiez-vous des actions avec les auteurs ? Dites-le aux éditeurs !

Un dernier conseil : votre ratio de feedback apparaît sur votre profil : il est un indicateur précieux pour l’éditeur qui ne vous connaît peut-être pas. Nous vous encourageons à le maintenir autour de 80%.

Découvrir de nouvelles catégories d’intérêt, élargir son horizon de lecteur

Comme de nombreux lecteurs vous avez très certainement une catégorie littéraire de prédilection, un type de livre qui vous rassure, en lequel vous avez pleinement confiance pour vous faire rapidement voyager.

Ce peut être un genre narratif (roman, théâtre, poésie) ou une catégorie comme le policier, la fantasy ou encore la romance. 34% des lecteurs de la communauté NetGalley nous disent ainsi aimer les policiers & thrillers, 25% des lecteurs la romance mais certaines catégories du catalogue sont moins suivies… 

Dans cette article, nous proposons trois raisons pour vous encourager à sortir de votre zone de confort, essayer de nouveaux genres littéraires; qui sait : vous pourriez y prendre goût !

Pour l’occasion nous avons également demandé à deux lectrices de la communauté NetGalley de nous parler un peu plus en détail de genres littéraires qu’elles apprécient nous espérons qu’elles sauront vous convaincre à vous lancer !


  • Élargir vos horizons de lecture

Premier objectif ? Tester de nouvelles choses et faire des découvertes : c’est une promesse, cela a quelque chose de grisant de se lancer dans l’inconnu !  Avec de nouvelles découvertes vous exercez votre curiosité, laissez place à l’émerveillement : des qualités à développer au quotidien pour tous!

Renouveler votre parcours lecteur justifiera aussi d’avoir à remplir les étagères de vos bibliothèques, à vous rendre en librairie plus souvent, à demander des conseils à un libraire: il n’y a que des points positifs ! 😚

Vous ouvrir à de nouveaux genres littéraires montrera votre ouverture d’esprit, votre curiosité : une attitude qui vous conduira à de belles surprises mais aussi, peut-être, à faire face à des déceptions : vous pourrez les partager en connaissance de cause, développer votre point de vue et surtout être légitime lorsque vous parlez de différents auteurs et livres.  

  • Découvrir le travail de nouveaux éditeurs ou de nouveaux auteurs

Derrière chaque livre se cache le travail d’un auteur, l’accompagnement d’un éditeur.

En se lançant dans la lecture d’un nouveau genre littéraire on découvre plus qu’un texte, un univers. Chaque maison d’édition a sa propre ligne éditoriale, souhaite faire passer un message en développant son catalogue. En multipliant les découvertes et les lectures vous serez touchés par ces messages.

Une cinquantaine d’éditeur vous proposent de découvrir leurs textes sur NetGalley, laissez-vous embarquer et découvrez un travail plus confidentiel, une maison plus jeune, un primo romancier…

  • Élargir le champ de vos connaissances

Ce n’est un secret pour personne : lire rend intelligent et tous les genres littéraires ont quelque chose à vous apprendre ! La répétition et la zone de confort peuvent parfois vous faire oublier cela mais quelle joie pourtant, de terminer un livre et d’avoir besoin d’un peu de temps pour s’en imprégner complètement !

Les essais et documents assouviront bien sûr votre soif de connaissance. Les biographies et mémoires peuvent aussi être des sources de savoir passionnantes et inspirantes, mais vous pourrez également apprendre des choses grace à des histoires fictives.

Par exemple, un roman historique peut nous rapprocher d’une époque spécifique et nous faire découvrir son ambiance de manière intéressante. En lisant un roman policier bien documenté, vous pourrez en apprendre davantage sur le travail de la police. Lire nous enrichit donc toujours !


Pour nous accompagner dans la rédaction de cet article, nous avons demandé à deux lectrices de nous parler un peu plus en détail de catégories qu’elles apprécient particulièrement, nous espérons qu’elles sauront vous convaincre !

Soraya, Histoire et Fiction

1. Comment s’est passée votre rencontre avec la fiction historique ?

Pour être honnête, je ne m’en souviens plus ! J’ai toujours aimé les romans qui mettent en scène des personnages et des situations réalistes : j’ai besoin d’y croire pour me plonger dans une histoire. Les romans historiques ont l’avantage d’être souvent basés sur des faits réels, même si les personnages sont parfois inventés. À l’inverse, certains auteurs choisissent des personnages, célèbres ou non, ayant vraiment existé, mais ils inventent des situations ou des dialogues pour leur donner vie. C’est ce mélange unique de « vrai » et de «vraisemblable » qui m’attire, cette tentative de reconstituer le passé en ayant recours à la fois au savoir et à l’imagination.

2. À côté de quoi passe-t-on si l’on a jamais lu de roman historique ?

Les romans historiques sont un moyen unique de remonter le temps et de découvrir l’Histoire d’une manière différente – plus personnelle, plus intime. Pendant mes études, l’Histoire n’était pas franchement ma matière préférée. Les successions de dates, d’évènements politiques, militaires ou économiques… m’intéressent moins que leur impact sur la vie des individus au quotidien. C’est là que réside la magie des romans historiques. Ils nous aident à répondre à la question : « Quelle aurait pu être ma vie si j’avais vécu à cette époque, dans ce milieu ? ».

3. Y a-t-il un livre, un auteur, que vous conseilleriez à un lecteur novice pour amorcer sa découverte ?

À quelqu’un qui voudrait s’initier aux romans historiques, je conseillerai de choisir un roman sur une période qui l’intrigue plus particulièrement. De l’Antiquité à la Seconde guerre mondiale en passant par le Moyen Âge et la Révolution française, il y a l’embarras du choix.

Autre alternative : choisir un sous-genre du roman historique qui correspond à ses préférences de lecture. Thrillers, romans policiers, romances… existent aussi en version « historique » !

Les Enfants de la Terre de Jean Auel est un exemple intéressant. Parfois classée dans la catégorie « littérature pour adolescents », cette série de six romans suit les aventures d’Alya, une jeune femme Homo sapiens adoptée par une tribu de Néandertaliens. En plus d’offrir un récit très informatif sur ce qu’a pu être la vie des hommes pendant la Préhistoire, Les Enfants de la Terre regorge de péripéties, de suspense et d’émotions. Tous les ingrédients d’un roman historique réussi !


Marie, Les Chroniques d’Acherontia

1. Comment s’est passée votre rencontre avec les littératures de l’imaginaire?

Comme le dirait un célèbre Gaulois, je suis tombée dans la potion lorsque j’étais petite. Et je n’y suis pas allée par quatre chemins, puisque c’est avec un précurseur et maître du genre que j’ai commencé. À l’époque, je n’avais encore aucune notion de ce qu’était la fantasy. C’était tout juste si je savais ce qu’était l’imaginaire.

Il y avait ce coffret un peu mystérieux sur l’étagère de mon frère, de douze ans mon aîné. Un coffret qui contenait trois livres, et un nom qui, dans mon imaginaire d’enfant, m’impressionnait : J. R. R. Tolkien. Outre le nom qui me semblait si grandiose, il y avait ces couvertures, peuplées de magiciens, de créatures de cauchemar et de paysages fantasmagoriques. Je brûlais de les ouvrir, voire de les lire, mais je n’osais pas.

Finalement, un jour, je n’y ai plus tenu, j’ai craqué. Ce que j’y ai découvert a fait trembler mes fondations et a révolutionné ce que je connaissais de la littérature. Bien sûr, le niveau de langage était très élevé, et il m’a fallu plus d’un an pour lire la trilogie complète, d’autant plus que j’ai persisté jusqu’à la fin à les lire en cachette. Mais cela m’importait peu. J’étais complètement fascinée par la richesse de l’univers, avec sa cartographie, ses différents peuples, ses langues… Oui, des langues totalement inventées et qui ressemblent vraiment à quelque chose ! Pour moi, tout cela était fabuleux.

J’ai donc continué sur ma lancée. Et comme la bibliothèque familiale ne contenait guère d’imaginaire, c’est vers la bibliothèque du village que je me suis tournée. Ainsi ai-je découvert les univers de Michael Moorcock au travers du cycle d’Elric, puis H. P. Lovecraft et son mythe de Cthulhu. C’était sombre, complètement désenchanté, mais ça ne me dérangeait pas.

Durant mon adolescence, j’ai ainsi littéralement dévoré des tas de romans de l’imaginaire. J’étais surtout très friande de la fantasy « old school », la sword and sorcery, l’heroic ou la high fantasy. Puis d’autres genres sont apparus, que j’ai tenu aussi à découvrir, et me voici maintenant avec un large panel de genres et sous-genres dans ma liste d’intérêt.

2. À côté de quoi passe-t-on si l’on n’a jamais testé ce type de lecture ?

Je ne sais pas si l’on peut vraiment dire que l’on passe à côté de quelque chose. Je crois qu’il n’y a au final pas de bons ou de mauvais genres littéraires, juste de bons ou de mauvais romans. Le reste n’est qu’une question de goût.(…) L’imaginaire, soit on en est, soit on n’en est pas, mais il n’y a que rarement une demi-mesure. Et on ne peut clairement pas forcer quelqu’un à en lire et à l’apprécier, car les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.

Cela étant, il est une chose que j’aime tout de même faire passer concernant l’imaginaire. Et pour ce faire, je vais paraphraser Robert Silverberg : « Qu’est-ce que la fiction si ce n’est l’exploration de l’âme humaine ? ». Certes, la fiction est ici à prendre au sens large, alors que les littératures de l’imaginaire n’en sont qu’un aspect. Et pourtant, je n’y vois rien de plus vrai.

On peut constater que de nombreux univers imaginaires ne sont rien d’autre que des projections du nôtre. Certains sont idéalisés, fantasmés, utopiques, d’autres nous montrent le monde tel qu’il pourrait être si tel événement arrivait, ou si telle attitude humaine persistait. La plupart du temps, on sent qu’il y a une volonté de transmettre des valeurs, ou un message, qu’il soit philosophique, spirituel, humaniste, écologique…

Robert Silverberg a bien raison lorsqu’il parle d’exploration de l’âme humaine. Car avec l’imaginaire, à l’instar des contes de fées d’autrefois, l’on touche à un large spectre d’archétypes reflétant autant d’aspects de notre humanité, de notre psychologie, qu’une boule à facette sur une piste de danse. Exploiter ces archétypes, c’est encore une autre façon de faire passer des messages ou des valeurs, de façon plus profonde, plus subliminale cette fois, puisque cela touche à notre inconscient. D

Si je devais convaincre un lecteur lambda de s’intéresser de plus près à l’imaginaire, je commencerais déjà par le rassurer. Non, l’imaginaire ne se résume pas à une fantasy peuplée d’elfes, d’orcs et de vieux barbus qui savent tout. Non, ce ne sont pas que d’interminables batailles intergalactiques ponctuées de piou-piou lasers et de grincements robotiques. Il existe une infinité de variantes, une infinité de styles différents et, pour peu que l’on tombe sur les bons romans, l’on peut se sentir aussi humainement grandi qu’après la lecture du dernier Goncourt. Par ailleurs, les styles de l’imaginaire ont évolué au fil des années et sont de moins en moins stéréotypés, de plus en plus variés. Et parfois même très ancrés dans notre réalité. J’ai presque envie de dire qu’il y en a pour tous les goûts, mais ce serait sans doute présomptueux.

Pour ma part, je défends beaucoup les littératures de l’imaginaire, au travers de mon blog, mais aussi par le biais de mon travail artistique. J’ai notamment entamé une série d’illustrations qui visent à lutter contre la classification quasi-systématique des romans dits imaginaires dans la catégorie des « mauvais genres ». Je pense qu’il est grand temps d’arriver à une meilleure reconnaissance du genre et à une acceptation plus tolérante.

3. Y a-t-il un livre que vous conseilleriez à un lecteur novice pour amorcer sa découverte ?

Tout dépend bien sûr du lecteur, de ses goûts et de son âge. D’une façon générale, j’ai pu constater que ce qui pose réellement problème, avec l’imaginaire, c’est que les lecteurs qui n’y sont pas habitués ont du mal à s’immerger. Ils pointent souvent du doigt des problèmes à comprendre l’univers proposé, à se le représenter de façon concrète. Les adultes, pour la plupart, semblent avoir perdu ce petit je-ne-sais-quoi de magie que l’on possède à l’enfance et qui est le sésame pour bien des évasions. Mais il y a moyen de remédier à cela très aisément. Le tout, c’est de commencer gentiment, avec des ouvrages illustrés, comme dans bandes dessinées ou des albums (pour adultes, s’entend). Je ne peux que conseiller, pour la BD, les séries des Lanfeust de Troy ainsi que La quête de l’oiseau du temps. Pour les albums, j’irais plutôt vers Elian Black’Mor et Carine M, ou encore Hélène Larbaigt.

Au niveau des romans, je préconise une entrée en matière très douce, avec des romans qui s’ancrent fortement dans notre réalité, ou notre histoire. Royaume de vent et de colères de Jean-Laurent Del Socorro est très bien pour son côté historique et sa proximité géographique, par exemple. Si vous aimez l’histoire, je dois alors vous parler absolument des romans de Johan Heliot, où l’uchronie côtoie un style littéraire délectable.

Sinon, vous pouvez aussi tenter l’humour en guise d’entrée en matière. Je vous recommande alors plutôt la série Le protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger, plutôt steampunk. Parlant de steampunk, je me dois aussi de vous conseiller la série Le Paris des merveilles de Pierre Pevel, qui est un véritable enchantement.

Après, si vous le sentez vraiment bien, je vous conseille chaudement la série des griots célestes de Pierre Bordage, pour son côté ouvertement humaniste et philosophique, ainsi que pour sa poésie. D’un point de vue humain, l’œuvre de David Gemmell est aussi à conseiller, ainsi que celle de Jean-Philippe Jaworski et de Stefan Platteau.

En tout cas, une chose est sûre, je ne conseille pas de commencer par le Seigneur des anneaux, ni par tout autre texte de Tolkien. Avec tout le respect que je dois à ce génie de la fantasy, j’ai le sentiment (et d’autres m’ont fait la même réflexion il y a peu) que ses textes ont très mal vieilli. Les procédés narratifs ne sont plus pareils à notre époque qu’à la sienne, et je pense que maintenant, ce sont des romans qui lassent très vite, voire qui sont susceptible de dégoûter le lecteur. Je réserverais ces lectures pour des arpenteurs d’univers patentés qui ont un très bon niveau de langage et qui n’ont pas peur des longueurs.

Tenir un journal de vos lectures

Savez-vous toujours répondre lorsque l’on vous demande ce que vous avez lu et aimé récemment ? Etes-vous toujours capable d’apporter le bon conseil lecture à votre interlocuteur ?

Il est parfois difficile de répondre, même pour de grands lecteurs, sans avoir sa bibliothèque sous les yeux. C’est bien dommage : garder une trace de chacune de ses lectures pour pouvoir en parler fait en effet partie des grands plaisirs d’un lecteur.  


Pourquoi tenir un journal de vos lectures ?

Vous tenez déjà un blog, vous postez régulièrement vos chroniques sur NetGalley, vous êtes actifs sur les réseaux… Pourquoi devriez-vous multiplier les espaces et vous lancer pour tenir un journal de vos lectures ?

Pour vous!

Soyez rassurés : cela ne vous prendra pas nécessairement beaucoup de temps et ce petit travail vous permettra de garder en tête toutes vos lectures, d’enrichir votre réflexion avant d’écrire une chronique, de réduire votre pile à lire et vous incitera certainement à diversifier vos lectures.

Ecrire après avoir terminé une lecture c’est avant tout prendre un moment pour vous : cela permet de vider votre esprit et de faire le point sur votre livre.


Quel support choisir pour votre journal de lecture?

Pour tenir le cap, et remplir de manière régulière votre journal il sera important qu’il vous ressemble : pensez donc à le personnaliser et à l’organiser d’une manière ludique, qu’il vous plaise!

Pour beaucoup, la liste restera sûrement la meilleure option : choisissez un petit carnet et chaque mois, listez simplement vos dernières lectures.

Pour les artistes, les lecteurs qui auraient un peu plus de temps : lancez vous dans l’option bullet journal (bujo) : un système d’organisation qui fait fureur ces derniers temps! Un bullet journal s’organise autour d’entrées (de chapitres) que vous inscrirez au fur et à mesure dans votre cahier : vos dernières lectures bien sûr mais aussi, pourquoi pas, votre wishlist d’anniversaire, vos lectures sur un thème etc.

Que mettre dans votre journal de lecture ?

Posez-vous tout d’abord la question “Que doit vous apporter ce journal de lecture ?”

  • Vous souhaitez simplement garder un oeil sur les livres que vous lisez :

Pour chaque titre, indiquez les références du livre – titre, nom de l’auteur, éditeur, date de publication – précisez le genre, le thème dominant, évaluez le livre selon une notation que vous avez choisie et ajoutez quelques mots sur votre ressenti en fin de lecture.

Pensez également à ajouter votre temps de lecture, bon indicateur pour recommander le livre à un ami.

  • Vous souhaitez garder un oeil sur votre budget lecture :

Listez alors les livres que vous achetez (papier et numérique) avec leur prix, et le lieu où a été réalisé l’achat. Vous pouvez aussi tenir une liste des livres que vous souhaiteriez ajouter à votre bibliothèque.

Vous pourrez ainsi, selon votre budget, et de manière raisonnable craquer pour des livres que vous souhaitiez lire depuis longtemps !

  • Vous souhaitez gagner du temps avant de rédiger vos chroniques littéraires :

Utilisez votre journal de lecture avant tout comme un cahier de lecture dans lequel vous prendrez des notes. Des points simples suffisent amplement ici et doivent vous permettre de préparer la rédaction de la chronique. Vous pouvez diviser vos notes en points positifs (ce que vous avez apprécié à propos du livre) et critiques.

  • Vous souhaitez développer de nouveaux projets autour de la lecture ?

Là encore un journal de vos lectures peut vous aider! En écrivant quels livres vous souhaitez lire dans un avenir proche ou sur une période donnée, vous pouvez capturer et visualiser concrètement vos objectifs de lecture et tenir le cap de votre objectif !


La Check-List hebdomadaire NetGalley peut aussi vous aider :

Sur NetGalley, nous vous aidons à tenir à jour votre journal de lecture avec notre Check-List : abonnez vous pour recevoir chaque dimanche la liste des livres qui vous attendent dans votre bibliothèque NetGalley et ceux pour lesquels les éditeurs attendent votre retour.

Retrouvez toutes les informations concernant la Check-List NetGalley dans cet article.

Il n’y a rien de mieux que la participation à un challenge pour commencer un journal de vos lectures… Avons-nous réussi à vous convaincre d’en tenir un ?


La Check-List hebdomadaire: nouvel outil pour faciliter votre organisation sur NetGalley

Fan de “to-do list”, de post-it, de rappel ? Vous aimez être organisé et ne manquer aucune date importante ? Nous aussi!

Vos retours et feedbacks sur le service nous influencent lors du développement de la plateforme NetGalley : nous avons compris qu’en tant que professionnel du livre et dans le cadre de votre travail de recommandation, l’organisation est nécessaire à votre productivité et à un travail bien fait.

Nous sommes donc très heureux de vous présenter aujourd’hui la Check-List hebdomadaire NetGalley !


Avec la Check-List, vous pouvez être tenus informés chaque semaine par email, des livres qui vous attendent dans votre bibliothèque : n’oubliez plus de télécharger un livre avant sa date d’archivage et prenez soin de votre ratio de feedback.


Pour recevoir la Check-List rendez-vous sur votre profil dans l’onglet “Informations additionnelles”.

Cet email vous sera envoyé, s’il y a de l’actualité sur votre compte NetGalley, chaque dimanche.

Profitez-en aussi pour vous inscrire à notre newsletter et ne manquer aucune actualité des éditeurs du catalogue !


Comme toujours nos développements sont pensés pour vous accompagner au mieux dans votre travail de recommandation : nous espérons que cette nouvelle fonctionnalité vous plaira.

Merci encore pour votre travail de recommandation qui fait vivre la communauté NetGalley !

Petit dictionnaire de la blogosphère littéraire

« Après le book haul de cette Booktubeuse ma wish-list s’est beaucoup allongée. « 

« As-tu partagé ta chronique sur NetGalley pour ton dernier SP? »

« J’ai profité de ce challenge pour réduire un petit peu ma PAL. »


Avez-vous tout compris ? 🤨

Si c’est le cas, félicitations ! Sinon, ne vous inquiétez pas : il n’est pas toujours facile à ses débuts dans la blogosphère de connaître et comprendre les nombreuses abréviations et termes qui circulent sur les blogs littéraires.

Si vous souhaitez développer votre activité au sein des communautés du livre sur Youtube ou Instagram (Booktube, Bookstagram) vous allez également rencontrer ces mots, c’est pourquoi nous vous proposons une revue de ces termes et de leurs définitions.


Note : nous ne sommes certainement pas exhaustifs : connaissez-vous d’autres mots que vous rencontrez régulièrement sur les blogs, la scène littéraire ? Nous attendons vos ajouts en commentaires !


Bilan livresque

Il s’agit du bilan, la plupart du temps mensuel, en vidéo ou dans un article récapitulatif, de l’ensemble des lectures réalisées pendant le mois, mais aussi parfois d’un point sur ses dernières découvertes littéraires.

De nombreux bilans livresques sont à retrouver sur Youtube !

Blog roll

La Blog roll, souvent présente sur le coté d’une page de blog est la liste de l’ensemble des blogs et sites recommandés par le blogueur : amis, contacts ou pages qu’il aime simplement suivre.


Book-haul

Le book-haul c’est la présentation, de son butin livresque : des livres achetés sur un salon, un festival, en librairie ou qui ont été offerts au blogueurs ces derniers jours.

Le book-haul se rapproche des expressions « IMM » pour « In My Mailbox » ou « dans ma BAL » pour « dans ma Boîte aux lettres » – des articles où le blogueur présentera aussi les derniers livres qu’il a reçu.


Challenge lecture

Le challenge lecture c’est un défi, un objectif que va se fixer le blogueur, le booktuber pour une période donnée. Il existe des challenges de toutes sortes: marathons lecture, lectures à thème…

Challenge assez connu, le week-end à 1000 est un challenge durant lequel l’idée est d’essayer de dépasser la lecture de 1000 pages en un week-end !


Chronique / Critique

Chronique: c’est ainsi qu’une grande partie des blogueurs littéraires définissent leurs avis de lecture. La chronique est un article, sur un blog, un site communautaire qui fait la critique d’un livre. Le blogueur présente le texte, donne son avis et en recommande (ou non mais avec des explications) la lecture.


Lecture commune

La lecture commune c’est une lecture partagée par deux ou plusieurs personnes, qui vont échanger et comparer leur avis à la fin du livre. C’est une manière de partager autrement.


PAL

PAL abréviation de « pile à lire » – c’est la liste de tous les livres que le blogueur possède dans sa bibliothèque ou sa liseuse mais qu’il n’a pas encore lu. En anglais on utilise l’abréviation TBR pour « To be read ».

A noter : on peut aussi parler de PALM pour « pile à lire mensuelle ».


Service presse (SP)

Le service de presse (SP en abrégé) : c’est l’exemplaire d’un livre qui est envoyé par l’éditeur (ou l’auteur), souvent avant parution, aux libraires, journalistes ou encore aux blogueurs. L’objectif est de faire découvrir le livre et de recevoir un retour, une chronique très importants pour orienter la communication et faire parler du livre en ligne ou en librairie.

☝🏻 Le saviez-vous ? Dans les pays anglophones, on parle d’ARC (Advanced Reader Copy) ou de « Galley Proof ». C’est de cette expression que nous tenons notre nom : NetGalley est une plateforme qui permet d’accéder en ligne (Net-) à des services de presse numériques (-Galley). 😄


Shelfie

Le Shelfie est une expression tirée de la combinaison des mots anglais « shelf » et « selfie », terme que l’on utilise pour présenter des photos de sa bibliothèque, ce format est beaucoup utilisé sur Instagram.

Bibliothèques colorées et bien rangées sur Instagram vive le #Shelfie

Swap

Il s’agit d’un échange de colis (souvent d’un livre) entre blogueurs.

Wish List

La wish-list c’est l’ensemble des livres qui tentent le blogueur, qu’il aimerait lire mais qu’il ne possède pas (encore…).

Travailler avec les éditeurs sur NetGalley… et ailleurs

Après votre inscription, NetGalley vous offre la possibilité de choisir les services de presse numériques que vous allez découvrir, lire, porter auprès d’autres lecteurs mais aussi celle d’échanger et de développer vos relations avec les éditeurs.

Avant de solliciter des épreuves ou services de presse, pensez que vous offrez rarement des livres à des inconnus, les maisons d’éditions ne peuvent pas le faire non plus ! Elles ont besoin d’en savoir un peu plus sur vous pour valider vos sollicitations de lecture.

Nous avons réfléchi avec Romy Pflieger, responsable communication / réseaux sociaux, pour les éditions HarperCollins à quelques conseils pour faciliter la prise de contact et les échanges avec l’éditeur.

#1- Racontez qui vous êtes :

Que ce soit sur votre blog, sur votre profil NetGalley, sur les sites communautaires où vous partagez vos avis de lecture, il est important de vous présenter en quelques mots.
Sur votre blog, vous pouvez rédiger une page « A propos » qui présente votre parcours, votre travail, pensez à ajouter une adresse email de contact et éventuellement une photo.

De plus, pour qu’il soit simple de suivre votre activité, il est important de remplir les quelques lignes de biographie sur vos réseaux sociaux avec les liens menant vers le profil de votre blog ou site : page Facebook, compte Instagram, présentation sur Twitter…

Sur NetGalley aussi, veillez à remplir votre profil lecteur : indiquez dans la partie « bio » depuis combien de temps vous partagez vos avis et chroniques littéraire, pourquoi vous aimez lire, quels genres littéraires vous plaisent…
Vérifiez l’orthographe de votre présentation avec attention, des fautes n’inspireront pas confiance à l’éditeur.

#2- Mettez en valeur les différents espaces où vous parlez de vos lectures :

La majorité d’entre vous est présente sur plusieurs plateformes en ligne : vous partagez vos avis et chroniques sur différents réseaux et sites communautaires ? Faites-le savoir aux éditeurs !
Connectez votre profil NetGalley à vos réseaux sociaux (Twitter, Facebook mais aussi Goodreads) et ajoutez surtout le lien de votre blog, de vos profils sur les sites communautaires Babelio, SensCritique, Livraddict dans la section « Où parlez-vous de vos lectures ? »…
Vérifiez vos liens : il arrive trop souvent que l’éditeur ne voit que le lien générique vers la page d’accueil Facebook ou Twitter sur votre profil.

Un lien qui ne fonctionne pas est une chance de moins pour l’éditeur de vous connaître. L’éditeur est soumis à de nombreuses demandes quotidiennes, et ne peut pas passer beaucoup de temps par demande. Si aucun des liens ne fonctionnent, alors il est fort probable que la demande soit refusée.

Sur votre blog, vous pouvez aussi ajouter le badge NetGalley : celui-ci vous identifie comme lecteur professionnel, engagé.

#3 – Détaillez votre travail

Les éditeurs ont besoin d’en savoir un peu plus sur votre activité, votre rythme de partage.

Les chiffres mis en avant sur votre blog doivent être ajoutés à votre profil NetGalley : nombre d’abonnés à votre blog et sur vos réseaux sociaux, fréquence de visite, régularité avec laquelle vous publiez des critiques et d’autres statistiques qui mettent en valeur votre travail !

Conseil Harlequin

#4 – Soyez fiables et professionnels

Gardez bien en tête que ce sont les personnes qui travaillent pour la maison d’édition qui répondent à vos sollicitations de lecture sur NetGalley. Elles sont souvent bien occupées : laissez-leur le temps de vous répondre et restez polis, même en cas de déception : il y aura d’autres opportunités !

Votre relation avec les éditeurs fonctionnera mieux si l’on peut compter sur vous : veillez à ne pas vous laisser submerger par une pile à lire de services de presse débordante : écrivez régulièrement vos avis et critiques, prenez le temps de les ajouter sur NetGalley pour préserver votre ratio de feedback.
Un ratio de feedback trop faible est peu incitatif pour l’éditeur, qui refusera plus facilement les demandes.

Conseil Rageot

Nous savons qu’il peut arriver que vous ne puissiez terminer une lecture : vous n’êtes pas contraints à écrire un avis pour tous les titres auxquels vous avez accès mais, par respect pour l’éditeur et l’auteur, pensez à indiquer pourquoi vous ne partagez pas votre avis sur un livre dans l’onglet dédié « Je ne partagerai pas mon avis pour ce titre ».

#5 – Informez-vous sur les attentes des éditeurs

Si vous êtes blogueur, rédacteur, lorsque vous travaillez avec des éditeurs, informez-vous sur leurs attentes : certains éditeurs souhaitent que vous attendiez la date de publication pour partager votre chronique par exemple, si c’est le cas, respectez ce souhait.

Il est aussi possible que les éditeurs ne valident les demandes qu’en provenance des territoires où sont diffusés ses livres.
Parcourez la « Charte des usages de l’éditeur » sur la page de profil de l’éditeur pour en savoir plus.

Charte des usages de l'éditeur.png
Il est probable que l’éditeur attende aussi une certaine visibilité pour accepter votre demande. Si votre blog n’a que quelques jours ou semaines, soyez patient, continuez de chroniquer votre PAL et réitérez votre demande ensuite.

#6 – Prenez le temps de rédiger des avis de qualité

Les éditeurs et les lecteurs souhaitent savoir, à partir de vos critiques, si et pourquoi vous recommandez un livre.
Un résumé rapide du contenu est souvent très apprécié, mais votre retour doit aussi s’accompagner de votre opinion personnelle sur le livre. Restez factuel et justifiez vos arguments.
Une critique étayée sera plus facilement relayée par l’éditeur, à la fois sur NetGalley, mais aussi sur les réseaux sociaux, par exemple !

Plus vous serez réguliers dans vos chroniques, avec des avis étayés (qu’ils soient positifs ou négatifs), plus il y a de chances que l’éditeur valide vos demandes rapidement, voire qu’il vous inscrive dans sa liste, oh combien, précieuse des VIP qui ont accès à l’ensemble du catalogue de l’éditeur !

 

Nous espérons que ces conseils vous seront utiles et nous vous souhaitons de très belles lecture sur NetGalley !