Coup de projo sur nos lecteurs #43 – Pierre Maury, critique littéraire

La communauté NetGalley est riche de bibliothécaires, libraires, professeurs, journalistes, blogueurs, chroniqueurs… qui nous enrichissent de leur travail en partageant quotidiennement leur passion pour la lecture et leurs coups de coeur littéraires. Nous aimons prendre le temps de pointer le projecteur sur leur activité et partager avec vous quelques bribes de leur parcours. 

Nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec Pierre Maury, critique littéraire pour le journal le « Soir », éditeur (La bibliothèque Malgache) et blogueur littéraire (Le journal d’un lecteur).

Pierre Maury 2 Pierre Maury se livre dans cet entretien sur son parcours, sa passion pour la lecture, son activité de critique littéraire, dévoile son rythme de lecture et la place de la lecture numérique pour lui.
Nous vous souhaitons une belle lecture !

 


Mon parcours

D’une certaine manière, c’est limpide : le livre, rien que le livre, toujours le livre, et comme lecteur plutôt que comme auteur, même si j’ai commis un certain nombre d’ouvrages.

Ça commence bien avant le début de ma vie professionnelle, puisque je négligeais l’étude au profit de tout ce qui pouvait me tomber sous les yeux. Quand j’ai fini par me rendre compte que je n’étais pas fait pour subir longtemps encore la torture d’un enseignement où tout était trop prévisible, je me suis tourné vers un espace que je connaissais bien pour l’avoir écumé : les bibliothèques.

Dans celle où j’ai été engagé à vingt ans, après une courte formation, j’ai découvert l’excitation de la nouveauté qui, à peine arrivée en librairie, pouvait être achetée tout de suite et proposée aux adhérents de la bibliothèque – après que je l’avais lue, de préférence, ce qui permettait d’en parler avec celles et ceux à qui le livre pourrait plaire. De fil en aiguille, de la parole à l’écrit, j’ai péniblement rédigé un premier article, consacré aux trois romans de René-Victor Pilhes qui venait de publier, en 1974, L’imprécateur, pas encore prix Femina quand j’ai envoyé le produit d’une semaine de travail, quelques feuillets, à une revue littéraire belge que je lisais à la bibliothèque. Sans surprise, car je ne doutais de rien, l’article a été accepté et est paru (le relisant une vingtaine d’années plus tard, après être tombé par hasard sur un volume des numéros de cette année-là, celle de mes vingt ans, j’en ai pourtant découvert la médiocrité).

Doublement provincial, Belge vivant dans un petit village dont la ville la plus proche n’était même pas grande, je ne connaissais évidemment personne dans un « milieu » littéraire dont je ne pouvais qu’imaginer l’existence, à Bruxelles ou à Paris.

Mais, toujours confiant, j’ai proposé au directeur de la bibliothèque qui m’avait engagé, et qui me fit confiance jusqu’au moment où il a constaté qu’il m’arrivait de lire et d’aimer des romans choquant ses convictions morales, de lancer une revue à l’usage de nos adhérents, dans laquelle nous parlerions bien sûr de livres. Ce qui fut fait sans augmenter mon rythme de lecture (comme aujourd’hui, et comme avant, au moins un livre par jour, un peu plus, même) mais en le doublant d’une démarche critique.

Une chose en entraînait une autre, ma curiosité me conduisit ces années-là à la rencontre de quelques écrivains qui me reçurent aimablement chez eux sans tenir compte de ma jeunesse ni de mon inexpérience. Je déjeunais un lundi de Pâques chez Hervé Bazin dans le Loiret, Françoise Mallet-Joris (à qui j’avais écrit parce que j’avais repéré son adresse dans un reportage télévisé qui lui était consacré, et que j’allais retrouver souvent par la suite) me faisait asseoir sur son lit (n’imaginez pas autre chose) pour me montrer un livre dans lequel elle parlait de la mort aux enfants, Françoise Xenakis m’invitait, rue Chaptal, près de Pigalle, à manger « une soupe » un soir, en compagnie de Iannis, son compositeur de mari, et Mâkhi, pas encore la plasticienne qu’elle deviendrait, etc.

Je bougeais, je grandissais, j’apprenais – vite, semble-t-il. Une émission littéraire de la radio publique belge faisait appel à mon savoir tout neuf, et probablement davantage à mon enthousiasme, j’envoyais, aux Nouvelles littéraires à Paris, des articles qui paraissaient (et qui, pour la première fois, m’étaient payés), je finissais par rencontrer du monde, d’autant plus que j’avais été engagé comme libraire chez Libris, qui était alors la plus belle enseigne de Bruxelles. Des écrivains passaient, j’imaginai de lancer une revue, bonne idée, allons-y… J’approchais les maisons d’édition par l’intermédiaire des représentants qui savaient tout de ce monde dans lequel je mordais avec appétit.

C’est d’ailleurs un de ces représentants, avec qui je bavardais souvent, qui m’a introduit chez Marabout pour écrire un petit livre, puis un deuxième, et avec une logique qui m’échappe tant elle est trop simple pour paraître vraie, j’ai été engagé comme éditeur dans cette maison. Où, on ne se refait pas, j’écrivais de plus en plus de livres sur un peu tous les sujets. Si bien que je finis par me replier chez moi pour devenir auteur-mercenaire à temps plein.

La lecture ne m’avait jamais quitté (les bibliothèques publiques me fournissaient quand la mienne n’y suffisait pas) mais je n’écrivais plus guère sur les livres. Jusqu’en 1983, quand Le Soir me demanda de rejoindre l’équipe qui suivait l’actualité littéraire. Depuis 35 ans, il n’y a guère eu de semaine où j’ai été absent des pages du quotidien. Ce qui n’interdisait pas d’autres collaborations, le Magazine littéraire notamment.

Mais, en 1997, alors que depuis un moment je m’ennuyais en Europe, j’ai été conquis, après un reportage, par Madagascar où j’ai pris, en quelques jours et sans projet précis, la décision de m’installer. Depuis l’an dernier, je suis même, dans ce pays très éloigné de Bruxelles et de Paris, redevenu provincial puisque j’ai quitté la capitale où j’ai passé près de vingt ans pour une ville du sud-ouest, au bout de la Nationale 7 (si, si, c’est vrai !).

Personne ne vient m’ennuyer quand je lis, quand j’écris. Internet me relie au monde et au Soir en particulier, je pratique l’édition numérique, bref, c’est le bonheur.

Mon (mes) blog(s)

C’était, je crois, en 2002. Je publiais beaucoup d’articles ici ou là, mais j’étais et reste un boulimique toujours insatisfait. La distance à laquelle je me trouve du centre névralgique de l’édition française conduisant à compenser, et même surcompenser pour ce qui me concerne, les inconvénients de l’éloignement, Internet offrant la possibilité d’être lu partout dans le monde, le blog étant un espace de totale liberté (bien que n’ayant jamais été brimé dans les journaux et magazines où j’écrivais) dont le rédacteur assume seul l’entière responsabilité, j’y ai trouvé un moyen d’expression complémentaire à mes activités plus traditionnelles.

Sous sa forme actuelle, Le journal d’un lecteur existe depuis 2010 (doublant un autre blog, Actualité culturelle malgache créé, celui-là, en 2006), regroupant des versions antérieures (notamment sur les sites de Livres Hebdo et de Bibliobs), comme je l’ai dit, d’un même projet : faire vivre la lecture au-delà des murs entre lesquels elle s’est produite.

Les services de presse

Ils arrivent en abondance, soit envoyés spontanément par les éditeurs, soit à ma demande. Pour donner une idée du volume que cela représente, je dirai seulement que, sur les 576 ouvrages de la rentrée (arrêtée à fin septembre) qui peuvent m’intéresser à des titres divers, 275 se trouvent dans mon ordinateur. Car il s’agit exclusivement de fichiers numériques. Là où je vis, la distribution postale est quasiment inexistante et la plupart des ouvrages qui me seraient envoyés physiquement ne m’arriveraient pas. Je travaille donc désormais avec les éditeurs et les attaché(e) de presse comme si je n’avais pas d’adresse matérielle.

J’en lis un maximum – jamais autant que je le voudrais (j’en suis à lire le 27e de la rentrée). Mais, à raison d’une dizaine de livres lus par semaine (y compris des rééditions au format de poche, que je traite dans les pages livres du Soir), cela finit par faire masse.

Le numérique

Il ne présente pour moi que des avantages. Je n’ai jamais eu le fétichisme du papier, et encore moins du beau papier. Seul le texte m’intéresse. La lecture sur écran – ce fut d’abord l’ordinateur, puis la liseuse, la tablette et même le smartphone quand je sors les mains dans les poches, et le smartphone dans la poche aussi – m’a beaucoup simplifié la vie. Outre que je n’aurai plus jamais de suppléments de bagages, en cas de voyage, pour cause de livres à emporter, toujours trop de peur de n’en avoir pas assez, la simplicité des manipulations (on surligne et on annote comme on veut) m’enchante.

Et puis, quand l’actualité rend urgente la lecture d’un livre que je n’ai pas, si le service de presse veut bien me l’envoyer, il m’arrive beaucoup plus rapidement par Internet là où je suis, à 10 000 kilomètres de la maison d’édition, que si j’étais à Paris et qu’il m’était apporté par coursier.

Cette rentrée littéraire 2018

Quelques très bonnes choses, et je sens qu’il m’en reste pas mal à découvrir. Dans ce que j’ai lu :

  • Maylis de Kerangal. Un monde à portée de main (Gallimard/Verticales)
  • Antoine Wauters. Moi, Marthe et les autres et Pense aux pierres sous tes pas (Verdier)
  • Emmanuelle Bayamack-Tam. Arcadie (P.O.L.)
  • Adeline Dieudonné. La vraie vie (L’Iconoclaste)
  • Javier Cercas. Le monarque des ombres (Actes Sud)
  • Pauline Delabroy-Allard. Ca raconte Sarah (Minuit)
  • Serge Joncour. Chien-loup (Flammarion)
  • Ben Arès. Les jours rouges (Bibliothèque malgache) – j’en suis aussi l’éditeur, je le précise, et je l’ai choisi pour paraître à la rentrée parce que je lui trouve d’immenses qualités.

La plupart de ces livres (et d’autres) ont fait ou vont faire l’objet d’articles (parfois d’entretiens avec les auteurs) dans Le Soir, ceux pour lesquels l’espace me manque dans le journal ou que différents journalistes y traitent trouvent leur place dans mon blog, Le journal d’un lecteur.

 


Un grand merci à Pierre d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et d’avoir dévoilé quelques fragments de son travail.  Vous pouvez le retrouver, de même que son actualité littéraire sur Facebook et sur Twitter.

Coup de projo sur nos lecteurs #42 – Les étoiles des bibliothèques

La communauté NetGalley est riche de bibliothécaires, libraires, professeurs, journalistes, blogueurs, chroniqueurs… qui nous enrichissent de leur travail en partageant chaque jour leur passion pour la lecture et leurs coups de coeur littéraires. Nous aimons prendre le temps de pointer le projecteur sur leur activité et partager leurs histoires avec vous !

Aujourd’hui nous avons le plaisir de nous entretenir avec Soumya et Carine qui tiennent le blog Les étoiles des bibliothèques.

Pour commencer, vous rappelez-vous à quand remonte votre passion pour les livres ? Y a-t-il eu une lecture ou un élément déclencheur ?

Soumya : Tout d’abord merci à vous d’avoir fait un tel honneur à notre blog. Cela nous fait vraiment plaisir de participer à votre coup de projo ! Et pour répondre à votre question, je ne me souviens pas d’un jour précis, ou d’un âge. J’ai l’impression d’être née avec un livre dans les mains. Il n’y a pas eu d’élément déclencheur à proprement parler. Mon père était un accro à la lecture et adorait chiner dans le quartier des bouquinistes dans ma ville natale (Casablanca), c’était notre promenade dominicale. J’ai commencé très tôt la lecture. A 6 ans déjà, je lisais des contes. Pour commencer, Les fables de La Fontaine, La Bibliothèque rose puis verte : Le Club des Cinq, Fantômette, La comtesse de Ségur, Les 6 Compagnons… Puis à l’âge de 12 ans, j’ai succombé à B .Cartland dans la romance, James Hadley Chase dans le genre Thriller, et San Antonio, espionnage. Comme vous voyez, j’ai appris à diversifier mes genres très tôt (sourire) pour arriver à la romance érotique avec Kathlyn Woodiwiss.

Carine : D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les livres, le papier et tout ce qui s’y rattache. Même lorsque je ne savais pas encore lire, j’en demandais déjà pour ne pas en manquer par la suite. A mon entrée au CP, je suis ressortie en pleurs car j’étais persuadée qu’après cette première journée, je pourrais enfin commencer à les lire… Grosse frustration !
Il n’y a pas eu vraiment de déclencheur, d’ailleurs je lisais tout ce qui me passait par la main qu’importe le genre. Mais trois romans ont tout de même marqué mon adolescence et m’ont rendue encore plus accro. L’herbe bleue, Christiane F et Les oiseaux se cachent pour mourir.

Pouvez-vous revenir quelque peu sur l’historique de votre blog : qu’est ce qui vous a poussé à vous lancer dans la blogosphère ?

S : C’est une longue histoire que je vais vous résumer en quelques mots. Il était une fois, un coup de blues et le soir même j’ai créé la page Lire passionnément avec son blog qui est devenue par la suite Les étoiles des bibliothèques. Je n’y croyais pas, et j’étais bien trop timide pour me lancer dans le blogging. Je pensais que la page serait éphémère en attendant la mauvaise passe. Après, je me suis prise au jeu quand Carine a apporté avec elle sa joie de vivre et sa bonne humeur. Et nous voilà encore là 2 ans et demi après. Le hasard fait bien les choses parfois. Que du bonheur !

C : J’aime le partage, et partager mes avis de lectures en fait partie. Mais malheureusement pour moi, pas grand monde de mon entourage ne partage cette même passion. Lorsque j’ai découvert cette communauté sur Facebook, j’ai créé un profil spécial lecture avec en amis des blogueuses, des auteurs, des maisons d’éditions. On pouvait discuter entre lectrices mais aussi être proche des auteurs et leur parler directement pendant la lecture de leurs ouvrages. Petit à petit, je me suis mise à donner un petit avis sur chacune de mes lectures et l’échange a pris alors une autre dimension. Puis un jour, mon binôme Soumya cherchait de l’aide pour la page qu’elle venait de créer et depuis c’est une belle aventure. Parler et prendre du temps sur ce qui nous passionne n’a pas de prix.

Que préférez-vous dans cette activité ?

S : Ce que j’aime vraiment, c’est lire évidemment mais le plus c’est de pouvoir échanger avec des passionnés comme moi. Trouver quelqu’un avec qui râler quand une lecture me déçoit et vice-versa. Dans mon entourage, pas de lecteur, alors la page constitue pour moi le concept du club de lecture mais virtuel. Echanger avec les auteurs, les maisons d’éditions partenaires et organiser des jeux qui ont rapport avec nos lectures s’avère très stimulant et divertissant pour notre grand plaisir et celui de nos abonnés,

C : Comme je le disais plus haut, ce que j’aime le plus dans cette activité c’est le partage et l’échange qui existe entre passionnés. Alors recevoir un roman en service presse, le mettre en valeur par un montage ou un jeu via la page puis le présenter et le promouvoir. C’est tout un travail autour d’une réception et c’est avec une immense joie que nous le faisons. Donner mon avis est le moment le plus crucial, car ce n’est pas un exercice très simple et c’est cet échange là qu’attend le lecteur mais aussi souvent les auteurs. Et en discuter tous ensemble est vraiment ce que je préfère.
Puis le blog c’est aussi du boulot côté mise en page, création des articles, de thème, de visuel, et j’aime aussi beaucoup la création et l’informatique, cela se marie donc à merveille avec ma passion de la lecture.

Coté organisation, comment se passe la rédaction à deux ?

S : De ce côté, on n’a pas de règle. Celle qui est disponible, s’occupe de notre point d’actu hebdomadaire ou on fait à deux quand on peut. Pour les chroniques, pareil, on publie les chroniques qui pressent le plus, Pour la page, on se partage les bonjours de la semaine, et Carine organise les jeux du mercredi. Elle est plus douée que moi pour les montages. (sourire)… Pas de règles, plus de plaisir. C’est ça notre devise ! Et notre entente n’a pas failli pour autant ! Nous sommes en symbiose comme de vraies jumelles !

C : Au feeling ! Soumya et moi n’avons pas spécialement besoin de nous dire qui va faire quoi. Nous faisons quand nous pouvons et nous nous complétons. Il faut dire que nous avons souvent les mêmes idées au même moment et notre entente est vraiment merveilleuse. Nous discutons des nouveautés que nous souhaitons, on les tente, on prend la température, si cela marche, on continue dans le cas contraire on se renouvelle. Parfois l’idée nous vient le matin au réveil, on se fait confiance aveuglement on n’attend aucun approbation de l’une ou de l’autre. Il arrive aussi que nos idées lumineuses soient des flops et la seule chose qui nous vient c’est d’en rire.

Vous avez une très belle communauté sur Facebook autour de votre blog, pouvez-vous nous en dire un peu plus ? Avez-vous quelques conseils à donner à ceux qui souhaiteraient être un peu plus actifs sur ce réseau social ?

S : En fait, il ne suffit pas de partager des chroniques et des bonjours pour faire d’une page, ou un blog un succès ! Il faut se renouveler incessamment car la concurrence est rude pour attirer du monde. Ce que nos abonnés aiment, c’est de pouvoir échanger avec nous et en toute convivialité, sur la lecture, cuisine, musique, séries, cinéma ou autres. Càd être proches de nous. Le partage est mutuel et équitable. Et cela c’est rare. Nous répondons aux bonjours de tout le monde et un par un, à leurs questions, nous les faisons participer à des défis avec des récompenses à la clé. Nous avons créé une rubrique pour partager leurs avis lecture. On les divertit avec des jeux et des concours. Pour résumer, on s’investit pour les faire se sentir chez eux. Ils nous le rendent en s’investissant également comme si la page leur appartenait. Nous sommes devenues une communauté autour d’une seule passion, virtuelle certes, mais soudée ! Et ce petit succès est dû à leurs fidélités et leurs amitiés indéfectibles !

C : Nos étoiles sont géniales ! Nous avons une belle communauté, en nombre mais surtout en diversité. Toutes nos étoiles se retrouvent autour d’une passion commune mais apportent chacune leurs étincelles de folie, leurs originalités et leurs désirs de se retrouver dans la bonne humeur. Elles nous sollicitent beaucoup pour des conseils sur leurs futures lectures et cela fait énormément plaisir, car la confiance est aussi primordiale et nous sommes ravies que notre avis comptent. Ce blog et cette page des étoiles est avant tout et plus que tout…. Une belle aventure humaine autour d’une même passion qui m’a permise de rencontrer des personnes merveilleuses, que ce soit des lectrices, des auteurs, ou encore des maisons d’éditions. Nous écrivons notre histoire jour après jour où chaque étoile en est l’héroïne.

Avez-vous quelques conseils à donner à ceux qui souhaiteraient être un peu plus actifs sur ce réseau social ?

S : Tout est dit dans ma précédente réponse ! S’investir, faire participer les abonnés et bosser dur pour se renouveler !

C : En tant que page ou groupe, le conseil que je donnerais est un peu notre mantra : choisir La qualité de l’échange plutôt que la quantité. Cela s’applique pour le nombre de publications mais surtout au nombre de Fan’s Page. L’important pour une page est qu’il y ait une bonne interaction dans les posts et que les lectrices qui sont susceptibles d’y répondre se sentent concernées et y porte assez d’intérêt.

Et pour terminer, auriez-vous un coup de cœur découvert récemment sur NetGalley à partager ?

S : Des coups de cœur, il y en eu tellement. Récemment Clash- Passion irrésistible de Jay Crownover, Mais J’aimerais profiter de ce coup de projo pour mettre en avant Hot Blood d’ Angel Arekin !

C : Coups de cœur, j’en découvert beaucoup sur NetGalley, Mais si je dois choisir un titre : le premier qui me vient est Forbidden de Tabitha Suzuma qui m’a mise un coup dans mon cœur de maman. Il y a aussi Café-In de Sophie S Pierucci, même s’il n’est pas récent, c’ était un coup de cœur qui m’a permise de découvrir une auteur merveilleuse. Sinon dans mes dernières lectures, j’ai passé un superbe moment avec Love Play d’Alfreda Enwy !

Un grand merci à NetGalley de nous permettre de découvrir de si belles lectures !

Soumya & Carine de Les étoiles des bibliothèques !

 


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Coup de projo sur nos lecteurs #41 – Hélène, Le blog de Ptit elfe

Ils partagent leur passion pour les livres, parlent de leurs lectures sur leur blog, leurs réseaux, travaillent pour une maison d’édition et ils interviendront lors de la soirée de clôture du challenge NetGalley France : il est grand temps de vous présenter les intervenants de notre conférence retransmise en ligne et en direct le 6 juin à 20H !


Nous vous proposons de découvrir aujourd’hui le travail de Hélène rédactrice sur  Le blog : Les lectures de Ptit elfe

Qu’est ce qui vous a poussée à vous lancer dans la blogosphère ?

Bonjour, j’ai découvert la blogosphère littéraire notamment grâce au forum livraddict. En 2011, j’ai eu envie de me lancer dans un blog à titre très personnel : ne pas oublier les livres que j’avais lus ! Mais aussi pour développer certaines compétences comme synthétiser un avis et aiguiser mon esprit critique. Petit à petit, j’ai trouvé amusant d’écrire mes avis et j’ai très vite cherché comment donner envie à d’autres personnes de lire ces ouvrages. J’ai donc rapidement posté mes chroniques sur le forum livraddict et cela m’a permis de découvrir une chouette communauté qui aime les littératures de l’imaginaire.

Fin 2011 sont apparus en France les premiers booktubeurs. J’ai eu alors très très envie de découvrir ce nouveau média pour partager également mes lectures, notamment avec le rdv hebdomadaire ‘C’est lundi que lisez-vous”, et j’ai lancé ma chaîne booktube en janvier 2012.

Que préférez-vous dans cette activité ?

J’aime partager avec d’autres lecteurs. Ce n’est pas facile, surtout au début lorsque peu de gens autour de soi lisent, de trouver d’autres personnes avec qui parler de cela. J’adore toujours autant aller lire les autres blogs, cela me donne des idées lectures et j’ai quelques blogs de référence. Par exemple, si j’ai une hésitation pour un roman SFFF, je sais immédiatement vers quels bloggeurs me tourner 🙂

Pour Booktube, cela m’a permis de rencontrer beaucoup de monde, notamment avec les salons littéraires où j’adore me rendre, pour rencontrer auteurs et lecteurs.

Vous touchez à presque tous les réseaux, comment vous organisez vous ?

Je ne crois pas m’organiser sincèrement! En général, j’essaie dans la mesure du possible de chroniquer mes avis le lendemain de ma lecture, mais ça m’arrive d’être rattrapée par le quotidien et d’écrire quelques semaines après. Pour les différents réseaux sociaux, je navigue selon mes envies. J’utilise de moins en moins facebook mais j’adore Instagram et Twitter pour parler de mes lectures.

Quels sont vos genres littéraires préférés ?

Comme je le disais plus haut, j’adore les littératures de l’imaginaire, principalement la fantasy. Je suis admirative des univers créés par les auteurs. Je suis fan de Robin Hobb et de Brandon Sanderson (même si j’ai encore plein de livres d’eux à lire, je prends le temps pour les découvrir intégralement) et en auteurs francophones, j’adore Gabriel Katz, Rod Marty, Aurélie Wellenstein (auteurs publiés chez Scrinéo)

Je lis aussi pas mal de romance, j’aime spécialement la New Adult, mais je reconnais que je suis très difficile dans ce genre !

 En quelques mots

  • Un livre que vous n’oublierez jamais ?

Les hauts de Hurlevent,d’Emily Brontë. C’est le livre qui m’a fait prendre conscience que la lecture nous apporte énormément d’émotions.

  •  Décrivez votre activité de blogueuse en trois mots ?

Lire, partager, rencontrer.

  •  Parlez-vous plutôt de vos lectures en ligne ou hors ligne ?

Je dirai les 2.  Au début, c’était principalement en ligne. Mais petit à petit, j’ai rencontré des personnes formidables qui sont devenues des amies proches, avec qui je parle tous les jours de lecture et d’autres thématiques plus personnelles. Je parle aussi de certaines de mes lectures ou recommandations avec mes parents. Ma mère adore la romance historique, et mon père les romans policiers. Pour autant, je continue de parler sur les différents réseaux sociaux auprès de ma communauté.

  •  Un événement littéraire que vous aimez particulièrement ?

Les Imaginales sans hésitation. Ce  salon dédié aux lectures de l’Imaginaire se déroule à Epinal chaque année à la fin du mois de mai. J’y étais donc il y a quelques jours. C’est un festival fantastique, chaleureux, familial. J’adore l’ambiance, les auteurs ont le temps de discuter avec les lecteurs, on retrouve de nombreux bloggeurs et booktubeurs, il ya  de superbes conférences (elles sont toutes enregistrées et rediffusées en podcast sur le site d’ActuSF). Cela se déroule dans un très joli parc en bord de Moselle, et à l’extérieur, on découvre un petit marché médiéval, une bulle du jeu, mais aussi des combats d’escrime, des matchs de quidditch, …et si on s’aventure plus loin, les sites touristiques accueillent des expositions temporaires.

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Inscrivez-vous à notre conférence pour venir écouter Hélène parler de son activité le 6 juin à 20H lors de la conférence de clôture du #ChallengeNetGalleyFR. Il vous suffit d’une tablette, d’un ordinateur ou d’un téléphone pour vous joindre à nous !

Toutes les informations: https://www.facebook.com/events/178976452924409/

Coup de projo sur nos lecteurs #40 – Claudia, Mad Girl with a book

Ils partagent leur passion pour les livres, parlent de leurs lectures sur leur blog, leurs réseaux, travaillent pour une maison d’édition et ils interviendront lors de la soirée de clôture du challenge NetGalley France : il est grand temps de vous présenter les intervenants de notre conférence en ligne du 6 juin !
Nous vous proposons de découvrir aujourd’hui le travail de Claudia qui tient le blog  Mad Girl With a Book

Qu’est ce qui vous a poussée à vous lancer dans la blogosphère ?

J’ai très peu de personnes dans mon entourage avec qui je peux parler de lecture. Ouvrir un blog a été, pour moi, la meilleure façon de discuter et partager autour des livres.

Que préférez-vous dans cette activité ?

Donner mon avis sur chacune de mes lectures me semble important, même si je n’ai malheureusement pas aimé l’une d’entre elles. Et ce que j’aime, c’est d’échanger avec des personnes qui ont un avis qui divergent du mien, toujours dans le respect évidemment ^^ ça me permet aussi d’agrandir ma PAL et d’avoir toujours envie de lire de nouveaux romans, mangas, BD,…

Vous touchez à presque tous les réseaux, comment vous organisez vous ?

Je ne m’organise pas ^^ J’ai essayé de tenir un rythme d’articles écrit tel jour ou encore de poster une photo sur instagram tous les jours par exemple mais finalement, je finissais par me forcer et c’est quelque chose que je ne veux pas. Désormais, je poste quand je le souhaite et je prends beaucoup plus de plaisir comme ça.

Et en quelques mots

  • Un livre que vous n’oublierez jamais ?

Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry

  • Décrivez votre activité de blogueuse en trois mots ?

Passion, échange et franchise.

  • Parlez-vous plutôt de vos lectures en ligne ou hors ligne ?

En ligne. Comme je le disais précédemment, j’ai très peu d’occasion d’en parler dans la vie de tous les jours.

  • Un événement littéraire que vous aimez particulièrement ?

Les Halliennales qui ont lieu pas très loin de chez moi et qui est un salon dédié à la littérature fantastique.

 

Retrouvez le blog Mad Girl With a Book  sur les réseaux: 

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(Jolie sélection dédiée au challenge NetGalley à découvrir ! )


Inscrivez-vous à notre conférence pour écouter Claudia parler de son activité le 6 juin à 20H lors de la conférence de clôture du #ChallengeNetGalleyFR. Il vous suffit d’une tablette, d’un ordinateur ou d’un téléphone pour vous joindre à nous !

Toutes les informations: https://www.facebook.com/events/178976452924409/

Coup de projo sur nos lecteurs #39 – Virginie, Au fil de l’imaginaire

Ils partagent leur passion pour les livres, parlent de leurs lectures sur leur blog, leurs réseaux, travaillent pour une maison d’édition et ils interviendront lors de la soirée de clôture du challenge NetGalley France : il est grand temps de vous présenter les intervenants de notre conférence en ligne du 6 juin !
La première à répondre à nos questions est Virginie, rédactrice du blog Au fil de l’imaginaire. Découvrez son travail : 

Qu’est ce qui vous a poussée à vous lancer dans la blogosphère ?

En fait, je me suis lancée pour partager mes lectures, mes coups de coeur, pouvoir conseiller sur les lectures. Mais cela ne s’arrête pas là, j’ai pour projet d’ouvrir ma librairie un jour, j’avoue que ce n’est pas pour de suite mais le blog me permet des rencontres d’auteurs, de maisons d’édition qui n’auraient pas été possibles avant.

Que préférez-vous dans cette activité ?

Ce que je préfère c’est pouvoir dire ce que j’ai pensé du livre toujours avec respect mais sans mentir pour autant. On ne peut pas tout aimer, cela ne veut pas dire que d’autres n’aimeront pas juste que la sauce n’a pas pris avec moi. Le faire à mon rythme sans me mettre de pression. J’ai très peu de partenariat car j’aime choisir mes lectures, je n’ai pas envie de lire à contre coeur. C’est une passion avant tout, il faut le garder à l’esprit.

Vous touchez à presque tous les réseaux, comment vous organisez vous ?

Au risque de choquer, je n’ai aucune organisation, je fais en fonction de mes envies et de mon emploi du temps. Entre ma vie de famille, mon boulot et mon association de protection animale parfois je n’ai pas le temps de m’occuper de mon blog ou d’instagram ou bien ma chaine qui est d’ailleurs un peu à l’abandon ces derniers temps.

Quels sont vos genres littéraires préférés ?

Je lis un peu de tout. J’aime la littérature jeunesse, le Young adult, les romans polars, les thrillers ou encore les romans contemporain. Il faut seulement que l’intrigue me donne envie tout comme la couverture.

En quelques mots 

  • Un livre que vous n’oublierez jamais ?

Insomnie de Stephen King

  • Décrivez votre activité de blogueuse en trois mots ?

Passion – Honnêteté – Simplicité

  • Parlez-vous plutôt de vos lectures en ligne ou hors ligne ? 

J’en parle surtout en ligne, parfois avec des amies ou ma mère (qui est aussi une lectrice)

  • Un événement littéraire que vous aimez particulièrement ?

Le quai du polar car il se déroule à coté de chez moi et il est plutôt convivial avec beaucoup d’auteurs.

Retrouvez le blog aufildelimaginaireblog.wordpress.com  sur les réseaux: 

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Inscrivez-vous à notre conférence pour écouter Virginie parler de son activité le 6 juin à 20H lors de la conférence de clôture du #ChallengeNetGalleyFR. Il vous suffit d’une tablette, d’un ordinateur ou d’un téléphone pour vous joindre à nous !

Toutes les informations: https://www.facebook.com/events/178976452924409/

Coup de projo sur nos lecteurs #38 – CDIdées

La communauté NetGalley est riche de bibliothécaires, libraires, professeurs, journalistes, blogueurs, chroniqueurs… qui nous enrichissent de leur travail en partageant chaque jour leur passion pour la lecture et leurs coups de coeur littéraires. Nous aimons prendre le temps de pointer le projecteur sur leur activité et partager leurs histoires avec vous !

Aujourd’hui nous avons le plaisir de nous entretenir avec Caroline, professeur documentaliste en lycée après plusieurs années en collège et créatrice du blog : www.cdidées.wordpress.com

Bonjour Carolie, une première question sur votre parcours : quand (et pourquoi) avez-vous décidé de devenir professeur documentaliste ?

Quand j’étais au lycée, je passais mon temps à suivre l’actualité, à lire la presse et des livres. Je me suis renseignée et j’ai découvert le métier de documentaliste. J’ai fait des études pour être documentaliste dans la presse. Mais en cours de route je me suis rendue compte que quelque chose me manquait : j’avais besoin de transmettre, d’enseigner à d’autres comment s’informer avec esprit critique.
J’ai donc préparé et obtenu le CAPES de Documentation. J’ai eu la chance d’avoir une formatrice de terrain qui m’a formée à la littérature jeunesse de qualité, me donnant ainsi un nouvel objectif auprès des élèves : leur donner le goût de lire de beaux textes sur des thématiques qui les touchent.

Quelles sont vos techniques pour motiver vos élèves à lire et à découvrir de nouveaux titres et auteurs ?

Alors je vais hiérarchiser les actions que je peux mener, seule ou en collaboration avec des collègues.
Il y a tout simplement les présentations thématiques ou de nouveautés lors desquelles on valorise certains ouvrages. Je fais également, comme en librairie, des petites notes de lecteurs collées sur les livres.

Quand j’ai à faire à des élèves dont je connais les goûts, je vais pouvoir leur faire un conseil personnalisé.
Nous avons tous des sites Internet et quelques fois des pages sur les réseaux sociaux pour valoriser nos CDI. Je teste actuellement un compte Instagram pour mettre en valeur les nouveaux livres achetés avec des petites notes de lectures, toujours dans l’idée de donner l’envie de lire aux élèves en allant sur le terrain, à savoir un réseau social qui utilise l’image.

Ensuite il y a les actions lecture : 
J’ai déjà animé des clubs lecture en collège. On se réunit et on discute des livres que l’on vient de lire. C’est un moment de découverte, d’échange et de partage intéressant. Je vais tenter d’en lancer un l’an prochain en lycée avec une collègue professeur de Lettres. On peut faire des présentations orales ou des lectures de livres dans les classes. J’essaie de rendre cela vivant, je me mets en scène pour susciter l’envie de lire des jeunes.

On peut faire participer les élèves à des prix littéraires comme le Prix des Incorruptibles, le Goncourt des lycéens ou le plus récent Prix Folio des lycéens. Souvent, pour ce type d’actions, on travaillera en collaboration avec des collègues professeurs de Lettres. Il y a aussi les défis ou rallyes lecture. Dans toutes ces actions, le principe de base est le même : faire lire une sélection d’ouvrages à toute une classe, voire plusieurs classes, et ensuite échanger et voter pour les prix ou bien organiser des jeux et des questions pour les défis et les rallyes. Ces actions sont vraiment fédératrices. J’ai pu constater que les élèves qui avaient participés en 6e avaient plus d’appétence pour la lecture tout au long du collège.

Organiser une rencontre avec un auteur ou un illustrateur est aussi très intéressant. En amont on va faire lire une sélection de livres de l’auteur aux jeunes. Il y a une vraie attente pour cette rencontre. On va préparer des questions sur lui, sur son œuvre, sur sa vie d’auteur, etc. Il est important que les jeunes comprennent que la littérature c’est vivant. Tous les écrivains ne sont pas morts au XIXème siècle. C’est un moment marquant en général et les élèves vont nous en reparler pendant longtemps.

Y a-t-il un projet dans votre CDI qui vous tienne particulièrement à cœur et que vous souhaiteriez développer ?

Nous avons une collaboration avec le salon littéraire de notre commune que je souhaiterais développer. Ce salon est d’une grande qualité. Les organisateurs nous permettent de rencontrer des auteurs et de faire des ateliers d’écriture.

En plus de votre activité de professeur documentaliste vous tenez également un blog où vous partagez vos conseils, vos idées mais aussi vos chroniques littéraires. Pourquoi avoir eu envie de lancer cette page ?

J’aime bien partager des informations, des conseils, des astuces. Au début le blog me servait à cela. Aujourd’hui je délaisse cet aspect là pour des notes de lecture. J’avais pris l’habitude d’en écrire pour une revue. Mais une revue papier ce sont des contraintes de temps. Avec le blog, je suis plus libre.

Pensez-vous que l’écriture de chroniques littéraire vous aide dans votre travail de tous les jours ? Qu’aimez-vous dans cette activité ?

Il y a la notion de partage qui est très importante pour moi. Un livre me plait, je veux en parler à d’autres prescripteurs de livres.
Cela me permet aussi de mettre mes idées en ordre, de ne plus être seulement dans l’émotion. Par la suite je pourrais mieux en parler aux élèves.

Avoir accès aux services de presse numérique des éditeurs a-t-il modifié la manière dont vous travaillez actuellement ?

Je me sens encore débutante vis-à-vis de NetGalley. Je trouve cela très pratique les services de presse numériques. Je croule déjà assez sous les livres papier. Ensuite cela me permet de découvrir des livres en avant-première, principe du service de presse. Je peux lire des livres vers lesquels je ne serai pas allée mais qui pourraient intéresser les jeunes. Arrivée récemment en lycée, je tâtonne pour trouver des livres qui leur plaisent. Il est important que des éditeurs très différents nous permettent d’accéder à un large éventail d’ouvrages.

Quels sont vos genres littéraires préférés ? Y a-t-il un livre à paraître que vous souhaiteriez recommander à nos lecteurs ?

En réalité je lis de tout avec plaisir si l’intrigue est bonne et si c’est bien écrit.
J’aime beaucoup la littérature pour adolescents, pas seulement pour mon métier mais aussi par goût personnel, pour sa liberté de ton et de sujet. Je vous recommande les collections pour adolescents d’Actes Sud junior, maison d’édition au catalogue de NetGalley d’ailleurs.

 


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